"Haut les mains"

18 216,00 €

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Acrylic on paper - 46 cm x 36 cm

The price will include a deluxe frame.

The title "Hands Up" refers both to the policeman's order and the barrister's plea. It places the actors in the courtroom (judges, lawyers) in a position where authority suddenly seems derisory or theatrical.

Cassou's cleverness in this painting is to create a semantic bridge between two worlds that intersect in a criminal case: the street (the arrest) and the courtroom (the trial).

There is the arrest and the policeman order.

This is the primary meaning, that of film noir or an arrest in the act. "Hands up!" is the order given to the suspect at his arrest. It is the moment when freedom ends and the judicial process begins.

Then, the plea in court.

Here, the title becomes a physical image of the lawyer in full dramatic display. To persuade, the defense attorney raises his hands to the sky, addresses the judge, or calls upon the courtroom as a witness. It is the gesture of the litigant who "throws his full force" into the verbal battle.

The scene is replayed here.

The artist's irony: By giving her painting this title Cassou underlines that, from the beginning to the end of the judicial process, everything is a matter of raised hands:

Those of the guilty party who surrenders.
Those of the lawyer who tries to save him.

Those of the judge who ultimately renders the verdict.

This is a way of saying that the court is an extension of street theatre, where the roles are reversed: the one who had his hands up in fear (the suspect) now waits for the lawyer to raise his hands out of conviction.

 

Acrylique sur papier - 46 cm x 36 cm

Recevra un encadrement "haute couture"

Le titre "Haut les mains" joue sur le double sens de l'injonction policière et de la plaidoirie. Il place les acteurs du tribunal (juges, avocats) dans une posture où l'autorité semble soudainement dérisoire ou théâtrale.

L’astuce de Cassou dans ce tableau est de créer un pont sémantique entre deux univers qui se croisent dans une affaire criminelle : la rue (l'arrestation) et le tribunal (le jugement).

Il y a l'arrestation et l'injonction policière.

C'est le sens premier, celui du film noir ou de l'arrestation en flagrant délit. "Haut les mains !" est l'ordre donné par la police au suspect pour qu'il se rende et montre qu'il n'est pas armé. C'est le moment où la liberté s'arrête et où le processus judiciaire commence.

Ensuite, la plaidoierie au tibunal.

Ici, le titre devient une image physique de l'avocat en plein effet de manche. Pour convaincre, le défenseur lève les mains vers le ciel, interpelle le juge ou prend à témoin l'assemblée. C'est le geste du plaideur qui « jette ses forces » dans la bataille verbale.

La scène de l'injonction ( Haut les mains) non plus policière mais judiciaire se rejoue ici sur l'estrade où une petite femme juge menace son collègue masculin, lequel lève les bras, comme s'il se rendait à ses arguments...

L'ironie de l'artiste :
En intitulant son tableau ainsi, Cassou souligne que, du début à la fin de la chaîne judiciaire, tout n'est qu'une affaire de mains levées :

  • Celles du coupable qui se rend.
  • Celles de l'avocat qui tente de le sauver.
  • Celles du juge qui finit par trancher.

C'est une façon de dire que le tribunal est un prolongement du théâtre de la rue, où les rôles s'inversent : celui qui avait les mains en l'air par peur (le suspect) attend désormais que l'avocat lève les siennes par conviction.